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Oh belle nature #2 – La petite Écosse française

Bonjour à tous et à toutes ! Me voilà de retour d’un petit week-end bienfaisant, une prolongation de l’été et de ses balades sans chronomètre, où l’on profite simplement de l’instant présent.

Et pour profiter de la belle nature d’Auvergne au calme, et en pleine sérénité, quoi de mieux que les hauts plateaux du Cézallier. On n’y croise qu’un éleveur de temps à autres qui sillonne les routes étroites pour aller s’enquérir de son bétail, et parfois quelques randonneurs courageux, s’initiant aux rudesses tant paysagers que climatiques de cette contrée perdue sur les hauteurs du massif central.

Le Cézallier c’est un petit peu notre Écosse à nous, avec ses landes s’étendant à perte de vue, des estives où seules les vaches Salers sont reines. Situé au coeur du massif central, entre les massifs cantaliens et du Sancy dans le Puy de Dôme, on est surpris par ces territoires à première vue hostiles, comme si nous atteignons le bout du monde. Ici au cœur du Cézallier, la faune et la flore sont préservées par le peu d’activité sur ce territoire d’estives concentré autour de quelques marcheurs-vttistes, et d’éleveurs-producteurs.

Les sillons creusés par la pluie créent les magnifiques vallons qui caractérisent le Cézallier. Ca et là des monts, des pierres s’accumulent pour le plus grand plaisir des yeux et du mystère. On peut également admirer le jeu de miroir que font les ombres des nuages sur les landes immaculées, qui tantôt s’irisent d’une lumière onirique, et tantôt s’assombrissent comme annonçant un mauvais augure.

Point de vue pour pic-niquer : les massifs du Cantal

C’est cette ambiance magique qui fait que cet endroit est magnifique. Désolé, isolé, peu accueillant au premier abord, et pourtant si riche en émotions et en surprises. Cirques glaciaires, vieilles pierres, vaches rousses et leurs petits, panoramas exceptionnels sur les plus hauts massifs… et pour couronner le tout : c’est l’endroit rêvé pour camper à la sauvage, et observer les étoiles sans aucune pollution lumineuse.

Une pause bien méritée, loin du tumulte urbain, m’a permis de me reconnecter avec l’essentiel : un environnement sain, préservé et pouvoir ramener dans mes bagages des sentiments de paix et de sérénité, empruntés aux inspirants paysages des plateaux à plus de 1200m d’altitude du massif central.

A bientôt pour d’autres récits de séjours

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